Jeu de rôle par Email
Star Trek Sans Frontière
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Bien que l'on ne sache que peu de chose sur les Bandis de Deneb IV, le Groppler Zorn semble bien être leur Chef. Plus qu'un prénom ou une partie de patronyme, le titre de « Groppler » est honorifique.

Zorn

Comme ses congénères, Zorn est assez mince, avec des cheveux grisonnants à hauteur d'épaules. Il porte des vêtements simples : une grosse toile bise sous une tunique blanche plus fine, sans manches, et autour du cou, un collier de fer brut orné d'un objet en argent. On ignore s'il s'agit d'un bijou personnel ou d'un insigne quelconque.

La cité où résident les Bandis présente l'aspect d'un regroupement de vieux taudis. Même le bureau où Zorn traite ses affaires et reçoit ses visiteurs arbore des couleurs sombres et austères, seuls quelques boucliers accrochés aux murs de pierre décorent la pièce. Deux appliques à bougeoirs flanquent l'entrée. Un faible éclairage orangé tombe des fenêtres opaques ornées d'une série de symboles. Le seul élément proéminent est une grande table verte chargée de coupes de fruits.

Le Groppler Zorn affirme que les Bandis détestent quitter leur planète-mère. Il paraît même surprenant qu'ils soient en relation avec d'autres espèces explorant la Galaxie, étant donné que les portes automatiques du bureau de Zorn et l'appareil qui permet d'établir le contact avec un vaisseau en orbite sont les seuls signes apparents d'avancée technologique.

Zorn

Zorn supervise toutes les approches avec d'autres mondes et présente les Bandis comme un peuple d'architectes et d'ingénieurs aptes à concevoir de superbes bases stellaires répondant à toutes les attentes et spécifications de sa clientèle. Par contre, quand il négocie avec ses partenaires potentiels, il passe soigneusement sous silence la façon dont les Bandis peuvent y prétendre.

Peu de temps avant, une gigantesque créature Alien s'est échouée sur Deneb IV. Blessée, épuisée, elle fut peut-être attirée par l'abondante énergie géothermique de la planète.

Zorn lui en fournit assez pour la garder en vie, mais apprenant qu'elle a la possibilité de reconfigurer des aspects internes comme externes, il la contraint à adopter la forme d'une station stellaire. Il communique avec elle par commande vocale : elle le comprend et lui obéit. Il contacte alors la FUP et offre les services des Bandis en proposant de fonder une base stellaire sur mesure. Bientôt, le personnel de la Fédération vient inspecter les complexes des Bandis.Fleche retour haut

En règle générale, les affaires de Zorn avec Starfleet sont empreintes de cordialité, quoiqu'il se montre très évasif sur certains points. Il déclare être tout disposé à fournir des informations sur les matériaux utilisés dans la construction de la base stellaire. Mais des révélations ultérieures rendront ces renseignements nuls et non avenus.

Zorn et l'Alien

Quand les membres de Starfleet louent le travail des Bandis, Zorn est gonflé de son importance, oubliant bien vite qu'une Entité Alien a rendu tout cela possible. Pour quelqu'un qui prétend n'avoir rien à cacher, Zorn se montre soupçonneux.

Lors d'une entrevue avec Picard et Riker, il s'étonne ouvertement de la présence d'une Bétazoïde, craignant que le Conseiller Troi voie clair dans son jeu. Fuyant, il se met à bafouiller quand Troi capte la souffrance de l'Entité prisonnière et menace avec humeur d'offrir la base aux Ferengis.

Les choses se corsent lorsque le compagnon de l'Entité piégée approche de Deneb IV et se met à bombarder la vieille cité Bandie à coups de salves énergétiques, semant la mort et la destruction. Zorn appelle aussitôt au secours l'USS Enterprise NCC-1701-D, et le Cder Riker prend la tête d'une opération de sauvetage. Il retrouve Zorn réfugié sous une table, pleurant lâchement. Mais cette fois encore, le Groppler refuse d'être franc.

Zorn

Avant que William Riker puisse lui soutirer des explications, Zorn est enveloppé par un champ de force et téléporté à bord du navire Alien où, maintenu à l'horizontal, il est soumis quelques minutes à la torture. L'équipe détachée par 1'Enterprise le libère peu après.

Même si les crimes de Zorn sont de nature opportuniste plutôt que préméditée, à aucun moment il ne se répand en excuses ou n'exprime de contrition pour les souffrances qu'il a occasionnées.

Il proteste volontiers de son innocence, affirmant n'avoir rien fait de mal, et va jusqu'à déclarer qu'il a aidé la créature, sans chercher à lui nuire.

Mais quand la vérité éclate, une fois l'Alien libéré, la gravité de ses actes ressort pleinement. Par chance pour Zorn, Starfleet n'est pas habilité à le traduire en justice et à le châtier. Il est libre de retourner sur Deneb IV pour commencer à réparer les dégâts.

Apparition

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